Le Petit Jedï Actu Break Protocol : L’odyssée corrompue d’un casse-brique roguelike qui redéfinit les codes du genre

Break Protocol : L’odyssée corrompue d’un casse-brique roguelike qui redéfinit les codes du genre

Break Protocol

Il y a des jeux qui naissent d’une envie simple : et si on essayait de mélanger ça avec ça ? Break Protocol, le premier titre commercial du studio indépendant français Third District, est l’aboutissement de cette question, poussée jusqu’à ses dernières conséquences. Ici, le casse-brique, ce classique intemporel du jeu vidéo, n’est plus un simple exercice de dextérité, mais un terrain de jeu stratégique où chaque rebond de balle, chaque carte jouée et chaque choix face à la corruption peut faire basculer une partie. Porté par Arthuryan Lohéac, un jeune développeur de 20 ans, ce jeu s’annonce comme une expérience hybride, à la fois immédiate et profondément tactique, où l’action frénétique côtoie une réflexion permanente sur le risque et la récompense.

Prévu pour une sortie début 2027 sur Steam au prix de 8€, Break Protocol ne se contente pas de juxtaposer deux genres : il les fusionne avec une cohérence rare. Dans un univers techno-organique en pleine déliquescence, le joueur incarne des robots aux personnalités marquées, chargés de purger des complexes infectés par une corruption grandissante. Entre combats en temps réel, gestion de builds via un système de cartes riche de plus de 100 références, et arbitrages constants face à des anomalies qui modifient les règles du jeu, le titre promet une rejouabilité et une profondeur qui le distinguent des autres propositions du marché. Et si le casse-brique était, finalement, le terrain idéal pour un roguelike ?

A lire aussi : Techniques avancées pour obtenir de l'xp rapidement sur Palworld

Genèse d’un projet : quand la passion du jeu vidéo rencontre l’audace créative

L’histoire de Break Protocol est indissociable de celle de son créateur, Arthuryan Lohéac. Passionné par le jeu vidéo depuis son plus jeune âge (il commence à coder à 7 ans) ce Natif de Nantes a construit son parcours autour d’une obsession : comprendre et créer des expériences vidéoludiques. Après une formation en ligne chez Gamecodeur où il apprend le Lua puis le C, il intègre Epitech Nantes en 2023, une école réputée pour sa pédagogie par projet et son approche exigeante de l’informatique. C’est dans ce cadre qu’il développe plusieurs jeux remarqués, comme My_Hunter, un remake de Duck Hunt élu meilleur projet de sa promotion sur trois ans, ou My_RPG, un RPG complet en C qui lui vaut le prix du meilleur RPG de sa promo.

A lire aussi : Stratégie pour sélectionner l'évolution spécifique d'Évoli dans Pokémon GO

Mais c’est avec Deck of the Fallen, un mélange de tower defense et de deck-building développé sous Unity avec C#, qu’il explore pour la première fois les mécaniques de cartes et de synergies qui deviendront centrales dans Break Protocol. Ces projets, disponibles sur son portfolio, témoignent d’une approche du game design axée sur l’innovation et l’hybridation des genres. Break Protocol est donc le fruit d’une réflexion mûrie : comment transposer les mécaniques modernes du roguelike — choix, synergies, rejouabilité — à un genre arcade aussi simple qu’addictif ?

Le projet prend forme au sein de Third District, un studio qu’Arthuryan a fondé pour porter ses ambitions créatives. Bien que jeune, la structure s’appuie sur une vision claire : créer des jeux accessibles en quelques secondes, mais capables de générer des situations radicalement différentes d’une partie à l’autre. Break Protocol en est la première concrétisation commerciale, et son succès potentiel pourrait bien positionner Third District comme un acteur à suivre dans la scène indépendante française.

Break Protocol Gameplay_3_Screen

Plongée dans l’univers : un futur dystopique où la technologie rencontre l’organique

Break Protocol se déroule dans un futur proche marqué par une double catastrophe. D’abord, une partie de l’humanité a trouvé refuge dans des complexes automatisés, des infrastructures conçues pour préserver ce qui reste de la civilisation. Ces lieux, gérés par des intelligences artificielles, devaient être des havres de stabilité. Mais une seconde crise frappe : les IA se dérèglent, des secteurs deviennent inaccessibles, et une infection d’origine inconnue commence à corrompre les machines, les lieux… et même les créatures qui y vivent.

C’est dans ce contexte que le Protocole entre en jeu. Ce programme, à la fois militaire et scientifique, a pour mission de recruter, fabriquer et entraîner des robots capables d’enquêter sur les complexes contaminés. Certaines unités sont conçues par l’organisation, d’autres sont récupérées et intégrées. Chaque robot possède une personnalité, une histoire, et une manière unique d’aborder les missions. Cette dimension narrative, bien que discrète, ajoute une couche d’immersion supplémentaire : le joueur n’incarne pas un simple outil, mais une entité à part entière, avec ses forces, ses faiblesses et son rôle dans un monde en train de s’effondrer.

Une esthétique techno-organique au service de l’immersion

L’univers visuel de Break Protocol est un mélange fascinant de géométrie froide et de chaos organique. Les premiers niveaux, aux lignes épurées et aux couleurs industrielles, laissent progressivement place à des environnements de plus en plus déformés, où les murs se couvrent de tentacules, où les ennemis développent des yeux multiples, et où les masses instables rappellent les pires cauchemars lovecraftiens. Cette évolution reflète la progression de la corruption, qui ronge littéralement le monde du jeu.

Les visuels disponibles — comme la bannière officielle ou les captures d’écran du gameplay — mettent en avant un style graphique distinctif. Les robots, aux designs à la fois fonctionnels et expressifs, contrastent avec les créatures corrompues, dont les formes rappellent à la fois des machines défectueuses et des organismes vivants. Les interfaces, quant à elles, sont conçues pour être lisibles et intuitives, permettant au joueur de se concentrer sur l’action sans être distrait par des informations superflues.

Cette direction artistique n’est pas qu’une question de style : elle sert aussi le gameplay. Les couleurs vives des balles et des cartes, par exemple, permettent une identification rapide, essentielle dans un jeu où chaque seconde compte. De même, les animations des ennemis et des effets de corruption aident le joueur à anticiper les dangers et à adapter sa stratégie en conséquence.

A lire aussi  Comment optimiser vos sessions de Farming simulator multijoueur avec des amis

Le gameplay décrypté : une boucle addictive entre action, stratégie et prise de risque

Une structure de run pensée pour la rejouabilité

Une partie de Break Protocol — ou run — dure environ 30 minutes, un format court et intense qui le rend compatible avec le streaming ou les vidéos de découverte. Chaque run est divisée en plusieurs étages, eux-mêmes composés de salles où le joueur doit survivre à des vagues d’ennemis. Contrairement à un casse-brique classique, l’objectif n’est pas de détruire des briques, mais d’éliminer toutes les créatures présentes avant de pouvoir progresser.

Le joueur commence par choisir une mission depuis la base, puis trace son chemin à travers un complexe en sélectionnant des routes plus ou moins dangereuses. Certaines promettent de meilleures récompenses, mais au prix d’un risque accru, tandis que d’autres offrent une progression plus calme, mais moins rentable. Cette mécanique de choix, héritée des roguelikes, ajoute une dimension stratégique dès le départ : faut-il jouer la prudence, ou tenter sa chance pour des gains plus importants ?

Des combats en temps réel exigeants

Une fois dans une salle, le joueur contrôle une raquette et doit intercepter, renvoyer ou tirer des balles pour éliminer les ennemis. Mais ces derniers ne restent pas passifs : certains tirent des projectiles, d’autres chargent le joueur, d’autres encore piègent l’espace avec des zones de dégâts ou des obstacles. Le joueur doit donc constamment esquiver, viser et anticiper, tout en gérant son arsenal de balles aux propriétés variées (vitesse, dégâts, effets spéciaux, etc.).

Les 10 types de balles prévus offrent une variété tactique supplémentaire. Certaines peuvent traverser les ennemis, d’autres rebondir plusieurs fois, d’autres encore exploser au contact. Leur utilisation doit être pensée en fonction des ennemis présents et des cartes en main, ce qui ajoute une couche de complexité bienvenue.

Un système de cartes profond et synergetique

C’est cependant avec son système de cartes que Break Protocol se distingue vraiment. Le jeu en compte plus de 100, réparties en trois catégories :

  • Cartes actives : Elles déclenchent un effet immédiat (ex. : lancer une balle spéciale, soigner, infliger des dégâts de zone).
  • Cartes passives : Elles modifient les règles du jeu de manière permanente (ex. : augmenter la vitesse des balles, réduire les dégâts subis).
  • Cartes maudites : Elles offrent un avantage puissant… en échange d’un malus (ex. : +50% de dégâts, mais la corruption augmente plus vite).

Les cartes ne fusionnent pas entre elles, mais leurs effets se combinent pour créer des synergies parfois spectaculaires. Par exemple, une carte qui double les dégâts des balles peut être associée à une autre qui fais rebondir les balles une fois de plus, transformant une simple attaque en une vague dévastatrice. Le joueur peut aussi croiser un forgeron caché dans les cartes : contre une batterie (point de vie), il propose soit deux refontes complètes du fonctionnement d’une carte, soit une forte amélioration de ses statistiques. Cette mécanique transforme les points de vie en une ressource stratégique, à dépenser avec parcimonie.

Les cartes se débloquent via des quêtes, des événements ou la progression globale. Entre les salles, le joueur peut accéder à des boutiques ou à des événements aléatoires pour acheter de nouvelles cartes, améliorer celles qu’il possède déjà, ou rafraîchir les propositions. Cette variété garantit que aucune partie ne se ressemble, et pousse le joueur à expérimenter sans cesse de nouveaux builds.

La corruption : le moteur de la tension

Au cœur de Break Protocol se trouve un système unique : la corruption. Plus le joueur avance dans une run, plus la corruption augmente. Lorsqu’un palier est atteint, une anomalie apparaît, forçant le joueur à faire un choix difficile parmi trois options :

  • Subir le malus : Accepter un désavantage immédiat (ex. : -20% de vitesse, balles plus lentes).
  • Le compenser : Annuler le malus… mais au prix d’une corruption accélérée pour la suite de la partie.
  • Le repousser : Éviter le malus pour l’instant, mais il réapparaîtra plus tard, en pire.

Ce système crée une tension constante : faut-il accepter un désavantage maintenant pour éviter un problème plus grave plus tard ? Faut-il prendre un risque en compensant, sachant que la corruption finira par rendre la partie ingérable ? Ou faut-il repousser le problème en espérant avoir les moyens de le surmonter plus tard ? La corruption n’est pas qu’un simple compteur : elle modifie les règles du jeu, en ajoutant des malédictions, en altérant les effets des cartes, ou en faisant apparaître des ennemis plus puissants.

Les batteries (l’équivalent des points de vie) jouent aussi un rôle clé dans cette mécanique. Perdre une batterie ne se limite pas à une simple pénalité : cela peut déclencher des effets secondaires, comme des explosions aléatoires ou des malus permanents. Lorsque l’énergie est épuisée, la partie se termine… mais la méta-progression permet de débloquer de nouveaux contenus (robots, cartes, etc.) pour les runs suivantes.

Break Protocol HeroSelection_Screen

Les robots : des personnages aux identités et aux styles de jeu uniques

Break Protocol propose 10 robots jouables, chacun avec :

  • Un design unique, reflétant sa personnalité et son rôle dans l’univers.
  • Un loadout de départ (cartes, balles, batteries) qui influence son style de jeu.
  • Des compétences spéciales, propres à chaque unité.
  • Une place dans le lore du Protocole, avec des dialogues et des interactions spécifiques.

Par exemple, un robot pourrait être spécialisé dans les attaques à distance, avec des balles rapides mais peu de points de vie, tandis qu’un autre serait un tank, capable d’absorber des dégâts mais lent à se déplacer. Cette diversité permet aux joueurs de trouver un style qui leur correspond, et encourage la rejouabilité en proposant des approches radicalement différentes pour aborder le jeu.

Les robots ne sont pas de simples skins : ils ont une identité narrative. Certains sont des unités conçues par l’organisation, d’autres des machines récupérées et réintégrées. Leurs personnalités transparaissent dans leurs dialogues, leurs animations, et même dans la manière dont ils réagissent aux anomalies. Cette attention aux détails donne une âme au jeu, et renforce l’immersion dans un univers où chaque détail compte.

Un projet technique ambitieux : les défis du développement solo

Développer un jeu comme Break Protocol en solo est un défi de taille, surtout lorsqu’il s’agit de fusionner deux genres aussi différents que le casse-brique et le roguelike. Arthuryan Lohéac s’appuie sur une maîtrise technique solide, acquise au fil de ses projets précédents et de sa formation à Epitech. Voici quelques-uns des aspects techniques qui font la force du jeu :

A lire aussi  Days Gone : la mise à jour de 25 Go prépare le terrain pour la PlayStation 5

Moteur et outils de développement

Bien que le dossier de presse ne précise pas explicitement le moteur utilisé, l’expérience d’Arthuryan avec Unity (pour Deck of the Fallen) et le C/C++ (pour ses projets à Epitech) suggère une approche flexible, adaptée aux besoins spécifiques du jeu. Le choix d’un moteur léger et performant est crucial pour un jeu où la fluidité et la réactivité sont essentielles, surtout lors des combats en temps réel.

Côté outils, Arthuryan utilise probablement un mélange de :

  • Git/GitHub pour la gestion de version et la collaboration (même en solo, c’est une bonne pratique).
  • Krita/Photoshop pour les assets graphiques.
  • Canva pour les visuels de communication (bannières, captures d’écran annotées, etc.).

Architecture du gameplay : équilibrage et synergies

L’un des défis majeurs de Break Protocol réside dans l’équilibrage de ses mécaniques. Avec plus de 100 cartes, 300 améliorations potentielles, 10 types de balles et 10 robots, le risque de déséquilibre ou de synergies trop puissantes est réel. Arthuryan a donc dû concevoir un système où :

  • Les cartes sont modulaires : leurs effets se combinent sans fusionner, ce qui limite les risques de builds cassés.
  • La corruption agit comme un régulateur naturel : plus le joueur avance, plus les malus deviennent difficiles à gérer, ce qui empêche les parties de s’éterniser.
  • Les anomalies introduisent une part de hasard contrôlé : elles forcent le joueur à s’adapter, sans pour autant rendre le jeu trop aléatoire.

Le système de forgeron (qui permet de modifier les cartes contre des batteries) ajoute une couche supplémentaire de stratégie. Doit-on sacrifier des points de vie pour améliorer une carte clé ? Doit-on prendre le risque de perdre une batterie pour obtenir un effet plus puissant ? Ces choix, couplés à la gestion de la corruption, font de Break Protocol un jeu où chaque décision a des conséquences.

Optimisation et performance

Pour un jeu où l’action est aussi rapide que dans Break Protocol, la performance est un enjeu critique. Arthuryan a donc dû optimiser :

  • Les collisions entre balles, ennemis et environnement.
  • Les calculs de trajectoires pour les balles (rebonds, effets spéciaux, etc.).
  • Le rendu graphique, surtout dans les salles remplies d’ennemis et d’effets visuels.

Son expérience avec des projets comme Zoppy (un jeu réseau en C/C++ avec serveur multijoueur et IA) lui a sans doute été utile pour gérer ces aspects techniques, notamment en ce qui concerne la gestion des ressources et l’efficacité du code.

Inspirations et positionnement : entre hommage et innovation

Des références assumées

Break Protocol ne cache pas ses inspirations. Le dossier de presse cite explicitement :

  • The Binding of Isaac : Pour sa logique de runs, d’objets et de synergies fortes. Comme dans ce classique du roguelike, chaque partie est unique, et les combinaisons de cartes peuvent mener à des situations imprévisibles.
  • Balatro : Pour la lisibilité d’une base simple (ici, le casse-brique) qui gagne en profondeur grâce aux combos et aux mécaniques avancées.
  • Les classiques du casse-brique (Arkanoid, Breakout, etc.) : Pour l’accessibilité immédiate et le plaisir physique de renvoyer la balle.

Ces références ne sont pas anodines : elles montrent que Break Protocol s’inscrit dans une lignée de jeux qui ont su marier simplicité et profondeur. Mais contrairement à ces titres, le jeu d’Arthuryan Lohéac ne se contente pas d’emprunter des mécaniques : il les réinvente en les adaptant à son univers et à son gameplay.

Un positionnement unique sur le marché

Sur un marché saturé de roguelikes et de jeux indépendants, Break Protocol se distingue par plusieurs éléments :

  • Son hybridation réussie : Peu de jeux ont tenté de fusionner le casse-brique et le roguelike. Ceux qui l’ont fait (comme Brick Roguelike ou Rogue: Genesia) restent souvent des projets niche. Break Protocol mise sur une approche plus aboutie, avec une direction artistique et une narration qui le rendent unique.
  • Son système de corruption : La mécanique des anomalies et de la corruption est une innovation majeure, qui ajoute une couche de stratégie à long terme rare dans le genre.
  • Son format adapté au streaming : Avec des runs de 30 minutes et des salles d’1 minute, le jeu est idéal pour les créateurs de contenu, qui peuvent facilement le montrer en direct ou en vidéo.
  • Son accessibilité : Malgré sa profondeur, Break Protocol reste facile à prendre en main. Les contrôles sont simples (déplacement, tir, esquive), et les mécaniques avancées (cartes, corruption) s’apprennent progressivement.

Le jeu vise plusieurs publics :

  • Les fans de roguelikes : Ceux qui aiment les builds complexes, les synergies et la rejouabilité trouveront leur compte.
  • Les amateurs de casse-brique : Les joueurs nostalgiques du genre découvriront une version moderne et stratégique de leur jeu préféré.
  • Les créateurs de contenu : Le format court et les situations imprévisibles en font un jeu idéal pour le streaming ou les vidéos.
  • Les professionnels du secteur : Break Protocol est un exemple intéressant de game design innovant, surtout pour un projet indépendant.
  • Les curieux de développement : Le parcours d’Arthuryan Lohéac et l’approche technique du jeu en font une étude de cas passionnante.

Un aperçu du contenu : ce qui attend les joueurs

À ce stade du développement (juin 2026), Break Protocol prévoit un contenu déjà très riche, susceptible d’évoluer d’ici sa sortie début 2027. Voici un aperçu des éléments annoncés :

Volume de contenu

  • Cartes : 100+ cartes (actives, passives, maudites).
  • Améliorations : 300+ améliorations ou variations de cartes.
  • Balles : 10+ types avec des propriétés spécifiques.
  • Batteries : 10+ variations de points de vie.
  • Robots : 10 robots jouables, chacun avec son loadout et son identité.
  • Ennemis et boss : 30+ créatures et boss uniques.
  • Étages : 15 zones de progression.
  • Durée des runs : Environ 30 minutes par partie.

Mécaniques clés

  • Système de corruption : Mécanique centrale qui modifie les règles du jeu et force le joueur à prendre des risques.
  • Anomalies : Événements aléatoires qui ajoutent des malus, des bonus ou des défis spéciaux.
  • Forgeron : Personnage caché qui permet de modifier les cartes contre des batteries.
  • Boutiques et événements : Entre les salles, le joueur peut acheter des cartes, améliorer son équipement ou participer à des événements aléatoires.
  • Méta-progression : Ressources collectées pour débloquer de nouveaux robots et contenus.

Contenu narratif

Bien que Break Protocol ne soit pas un jeu narratif au sens classique, son univers est riche et immersif. Les joueurs découvriront progressivement :

  • L’histoire de l’organisation derrière le Protocole.
  • Les origines de l’infection et des IA corrompues.
  • Les personnalités et les histoires des robots jouables.
  • Les mystères des complexes infectés, à travers des indices disséminés dans le jeu.
A lire aussi  Comment un pseudo dans Call of Duty peut influencer votre crédibilité en ligne ?

Le ton reste sérieux, avec de rares touches d’humour portées par les robots et les situations absurdes d’un protocole de survie qui tente encore de fonctionner malgré tout.

Third District : un studio indépendant français à suivre

Third District est un studio indépendant français fondé par Arthuryan Lohéac. Bien que jeune, la structure incarne une nouvelle génération de développeurs qui misent sur l’innovation, la qualité et une approche artisanale du jeu vidéo.

Une philosophie centrée sur le joueur

La mission de Third District est claire : créer des jeux accessibles, mais profonds. Break Protocol en est le premier exemple, mais le studio a déjà des idées pour l’avenir. Arthuryan Lohéac explique que son objectif est de donner aux joueurs des expériences qu’ils ne trouveront nulle part ailleurs, en mélangeant des genres, en innovant dans le game design, et en soignant chaque détail.

Cette philosophie se retrouve dans :

  • L’attention portée à l’UX/UI : Les interfaces de Break Protocol sont conçues pour être intuitives et immersives.
  • L’équilibrage des mécaniques : Chaque carte, chaque ennemi, chaque robot a été pensé pour offrir une expérience juste et gratifiante.
  • La communication transparente : Le studio partage régulièrement des mises à jour sur les réseaux sociaux et sur la page Steam du jeu.

Une communauté en construction

Third District mise sur une approche communautaire pour faire connaître Break Protocol. Le jeu est déjà présent sur :

Le studio encourage aussi les joueurs à partager leurs builds, leurs stratégies et leurs retours pour améliorer le jeu avant sa sortie. Une approche collaborative qui pourrait bien payer, surtout dans un marché où les joueurs sont de plus en plus exigeants en matière de qualité et d’originalité.

Pourquoi Break Protocol pourrait marquer les esprits

Dans un paysage vidéoludique où les jeux indépendants peinent parfois à se démarquer, Break Protocol a plusieurs atouts pour attirer l’attention :

Pour les joueurs

Break Protocol offre une expérience à la fois familière et nouvelle. Les amateurs de casse-brique retrouveront la satisfaction de renvoyer des balles avec précision, tandis que les fans de roguelikes apprécieront la profondeur stratégique et la rejouabilité. La mécanique de corruption, en particulier, ajoute une couche de tension psychologique rare dans le genre : faut-il jouer la prudence, ou prendre des risques pour des récompenses plus grandes ?

Le jeu est aussi parfait pour les sessions courtes. Une run dure 30 minutes, une salle environ 1 minute : c’est idéal pour jouer pendant une pause, ou pour regarder un streamer affronter un boss corrompu.

Pour les créateurs de contenu

Avec son format adapté au streaming et ses situations imprévisibles, Break Protocol est un jeu fait pour les créateurs de contenu. Les possibilités sont nombreuses :

  • Défis communautaires : Qui peut atteindre l’étage 15 avec un build maudit ?
  • Découvertes de synergies : Quelles combinaisons de cartes créent les effets les plus fous ?
  • Réactions en direct : Les anomalies et la corruption offrent des moments de tension parfaits pour le streaming.
  • Contenu éducatif : Expliquer les mécaniques du jeu ou donner des conseils pour optimiser ses builds.

Pour les professionnels du secteur

Break Protocol est un cas d’étude intéressant pour plusieurs raisons :

  • Game design innovant : La fusion du casse-brique et du roguelike, couplée au système de corruption, montre comment des mécaniques simples peuvent créer une expérience complexe.
  • Développement solo : Arthuryan Lohéac prouve qu’un seul jeune développeur peut créer un jeu ambitieux, à condition de bien structurer son travail et de s’appuyer sur des outils adaptés.
  • Approche marketing : Le studio mise sur une communication transparente et une implication communautaire, une stratégie de plus en plus populaire chez les indés.

Pour les curieux de développement

Le parcours d’Arthuryan Lohéac est une source d’inspiration pour quiconque rêve de créer des jeux. Son histoire montre que :

  • La passion et la persévérance paient : De ses premiers essais à 7 ans à Break Protocol, il a toujours continué à apprendre et à créer.
  • Les projets étudiants peuvent mener à des opportunités professionnelles : Ses jeux primés à Epitech ont contribué à sa crédibilité en tant que développeur.
  • L’hybridation des genres est un terrain de jeu infini : En mélangeant des mécaniques existantes, on peut créer quelque chose de totalement nouveau.

Conclusion : un projet à suivre de près

Break Protocol est bien plus qu’un simple casse-brique ou qu’un roguelike de plus. C’est une expérience hybride, où l’action frénétique rencontre la réflexion stratégique, où la simplicité des contrôles cache une profondeur insoupçonnée, et où chaque partie est une nouvelle aventure. Porté par un développeur talentueux et un studio indépendant ambitieux, le jeu a tout pour séduire un large public, des joueurs occasionnels aux streamers en quête de contenu captivant.

Avec une sortie prévue pour début 2027, Break Protocol a encore le temps de peaufiner son contenu et de convaincre les derniers sceptiques. Mais une chose est sûre : ce projet mérite d’être suivi. Que ce soit pour son gameplay innovant, son univers immersif, ou simplement pour soutenir un créateur passionné, Break Protocol s’annonce comme l’une des surprises indépendantes à ne pas manquer dans les mois à venir.

Informations pratiques et liens utiles

Break Protocol — Fiche technique

  • Nom du jeu : Break Protocol
  • Genre : Roguelike casse-brique, action en temps réel, cartes et synergies
  • Plateforme : PC (Steam)
  • Mode : Solo
  • Date de sortie : Début 2027
  • Prix : Environ 8€
  • Modèle économique : Démo gratuite avant la sortie, version complète payante
  • Langues : Français, Anglais (d’autres langues prévues)
  • Durée moyenne d’une partie : 30 minutes
  • Durée moyenne d’une salle : 1 minute

Contenu annoncé

  • Cartes : 100+ (actives, passives, maudites)
  • Améliorations : 300+
  • Types de balles : 10+
  • Variations de batteries : 10+
  • Robots jouables : 10
  • Ennemis et boss : 30+
  • Étages : 15

Studio et créateur

Liens utiles

Contact presse et réseaux

Laissez une réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A LIRE AUSSI